événements EXPOSITIONS

Des expositions photographiques et des affiches pendant le festival…

Angelo R. Turetta photographie Marco Tullio Giordana
 

 

Centro Cinema Città di Cesena  
Région Émilie-Romagne

Municipalité de Cesena,
Département de la culture et de la promotion du territoire

 

 

 

« Le cinéma italien qui gagne »

 

Le cinéma italien a vu naître de célèbres binômes entre réalisateurs et photographes de plateau : Luchino Visconti et Paul Ronald, Bernardo Bertolucci et Angelo Novi, Carlo Lizzani et Alfonso Avincola, pour ne citer que les plus connus. Cette tradition se perpétue, malgré un renouvellement difficile lié avant tout à des raisons productives. Le plus stable des binômes actuels est constitué par Marco Tullio Giordana et Angelo R. Turetta, dont la collaboration a débuté en 1999 sur le plateau du film Les Cent pas et ne s’est plus arrêtée depuis, malgré la méfiance initiale du metteur en scène. Car Turetta, loin de se limiter aux clichés classiques du photographe de plateau, réalise également des photos en noir et blanc avec des angles et des plans personnels à l’aide de sa Leica.

Marco Tullio Giordana se souvient : « Au départ, j’étais déconcerté par ces images qui montraient mon film sous un angle qui n’était pas celui de leur conception. Même si je me rendais compte de la force evocatrice et de la beauté de ces clichés, je rechignais à leur accorder toute ma confiance. » Une fois ses doutes dissipés, le réalisateur ne voudra plus se passer de Turetta, dont il apprécie le reportage sur le plateau et le récit "différent" du film. Pour Giordana, « Angelo bouge sur le set tel un fantôme, il plane et de temps en temps il se matérialise. On dirait un curieux tombé là par hasard, l’envoyé d’une agence internationale anglaise, allemande ou française, il ne porte pas l’uniforme de l’armée régulière. »

Les photos exposées appartiennent au fond CliCiak du Centro Cinema Città di Cesena.

 

 

 

Réalisations : Antonio Maraldi

 

 

 

Pas facile de trouver un dénominateur commun aux photos de cette exposition, qui appartiennent comme à l’accoutumée au Centro Cinema Città di Cesena. Au-delà, entends-je, de l’évidence qu’elles soient toutes inhérentes à des films récompensés par des festivals et concours internationaux. Que dire alors, sinon qu’il s’agit de films réussis également du point de vue iconographique ?

Car ces films ont tous été documentés par d’excellents photographes de plateau, de la vielle génération comme Sergio Strizzi (La vità è bella compte parmi ses derniers travaux) ou Franco Bellomo (La casa del sorriso), de la génération du milieu comme Umberto Montiroli (Padre padrone, La stanza del figlio) ou Claudio Iannone (Ladro di bambini, Così ridevano), pour aboutir au photographe de confiance de Paolo Sorrentino, Gianni Fiorito (membre du jury villeruptien il y a quelques années), ou à la jeune et très prometteuse Simona Pampallona. À deux exceptions près, toutefois : la première concerne Luca Biamonte qui a abandonné le monde du cinéma après l’excellent travail réalisé sur le plateau de Nuovo Cinema Paradiso pour se dédier à l’écriture et au journalisme ; la deuxième est liée à Mediterraneo qui, d’après mes recherches confortées par le générique, n’a pas bénéficié d’un photographe de plateau et dont les rares clichés connus sont vraisemblablement l’œuvre d’un membre de l’équipe. De toute évidence, rien ne laissait présager à la production que son projet allait aboutir à un Oscar.

Antonio Maraldi
 

« Le festival en 40 affiches »


Exposition Affiches

 

Pour sa 40e édition, le Festival de Villerupt propose une exposition des quarante affiches réalisées par différents artistes.
 


Ces expositions seront visibles à l'Hôtel de Ville de Villerupt pendant toute la durée du festival.